MINDART

POURQUOI?

Le but étant de mettre en avant des espaces créatifs sur la base d’un concept et une thématique nouvelle pour amener le méditant à vivre une expérience « hors du commun », à pratiquer dans un cadre scénographié, propice à la méditation, et à réaliser une pratique ou une connaissance grâce à la performance et la mise en situation proposée. Grâce à ces « expositions méditatives contemporaines interactives » à caractère mystique et spirituel, une lecture nouvelle et inédite de thèmes est proposée, en insistant sur l’aspect expérimental, performatif et vivant.
La notion d’œuvre vivante et in situ engage une relation entre le spectateur, le soi, les autres, l’espace et l’intime. Elle implique un rythme qui lui est propre et qui ne se plie pas aux règles d’un musée, d’une galerie, ni d’une exposition ou d’une séance de méditation (ou yoga) classique.
Rentrer dans un espace méditatif (visuel, sonore, olfactif, gustatif etc.) , dans une dimension intérieure, qui nous emporte instantanément à l’intérieur de soi, et ou en interconnexion avec autrui.

Grâce à l’expérience de la méditation et de l’art combinés, on accède à une multitude de connaissances et surtout à des réalisations directes: Observer sa colère, comprendre ses désirs, transformer sa souffrance, comprendre ses angoisses et peurs, développer des qualités intérieures, apprendre à lâcher prise…. Traverser toute chose, s’en libérer, tout en comprenant son origine et sa nature.

COMMENT?

Les séances de méditations artistiques contemporaines se constituent essentiellement d’installations artistiques, multimédia, in situ, interactives, de performances artistiques, de méditations guidées, de textes poétiques, audio, fonds sonores, musique, de mise en situation, etc.
Chaque installation possède soit une, soit deux, soit trois parties etc. de ces caractéristiques soit la totalité.

LES MÉDIAS

  • L’installation artistique s’exprime le plus souvent dans un cadre tridimensionnel : l’environnement, le concept, et les intervenants y sont inclus.
    Le travail artistique est mis en situation et fait appel à une dimension non immédiatement visible par la personne qui regarde : le simple fait d’inclure celle-ci en tant que « spectateur » convoque les notions de participation, d’immersion et de théâtralité.
    L’espace de l’installation peut être fermé ou ouvert, mobile ou démontable, permanente ou fixe ; éphémère ou temporaire, de taille réduite ou un très grand espace .
    La spécificité : certaines installations sont conçues pour et en fonction de la thématique et du lieu.
    L’interaction : le public est amené à interagir avec l’installation voire avec l’artiste. La distance entre le public et l’œuvre est plus ou moins abolie ; dans la plupart des cas, il y a participation, le public pénètre dans le périmètre propre à l’œuvre, engendrant de nouveaux types de relations entre la création, le créateur et le regardeur.19
  • La performance se construit en réalisant une idée par un geste (mouvement ou immobile) . Elle a historiquement toujours eu pour but de mettre en scène une forme d’expérimentation, d’ouvrir de nouveaux champs de recherche, d’engagement, et de réflexion, de transgresser la norme, de questionner, et d’engager le spectateur dans le processus.
    Certains historiens de l’art situent l’origine de l’art performance dans la pratique des rituels ou rites de passage observés depuis l’origine de l’Homme.Le corps, le temps et l’espace constituent les matériaux de base d’une  performance . L’œuvre peut être accompagnée d’éclairages, de musique, d’objets, ou d’éléments visuels .